Un syndicat de police accuse Mélissa Theuriau de dérapage

Une journaliste qui fait son travail, avec respect, professionnalisme, et personnallité, et la police crie au scandale : depuis quand ose t-on rappeler les dérapages impunis de leur profession ? Il était pourtant acquis depuis 1989 et la mort de Malick Oussékine que les “dégâts collatéraux” ne devaient en aucun cas être mentionnés ni punis !
A quand, une police rénovée, formée, et enfin proche du citoyen - sans que la proximité n’implique de distributions de marrons et autres méli-mélo de Taser et de Tonfa !