Ils ont rejoint le collectif : Maryse Ewanjé-Epée, consultante - Arash Derambarsh, éditeur – Kofi Yamgnane, ingénieur/ancien Ministre - Monique Ewanjé-Epée-Lewin, manager artistique/maire-adjointe – Yannick Szczepaniak, agent ministériel/international de lutte – Jean-François Jodar, entraîneur de football – Nicolas Péraudeau, chef d’entreprise – Clavel Kayitaré, animateur sportif/médaillé olympique – Fulgence Ouedraogo, rugbyman – Marjorie Risacher, animatrice radio, Mamedy Doucara, international de taekwondo - Benoît Lançon, chef d'entreprise/Président d'association - Marion Clignet, médaillée olympique et mondiale de cyclisme – Audrey Prieto, championne du monde de lutte - Jean-Michel Martial, comédien/metteur en scène…

Le syndrome Malik Oussékine ne fait pas peur

A nouveau des violences policières, aggravée de l’utilisation de flash ball, cette arme de 4ème catégorie utilisée par des agents non formés et non encadrés. Joachim Gatti, jeune réalisateur qui participait jeudi 8 juillet dernier à un rassemblement de soutien aux occupants d’une clinique désaffectée expulsés le matin même, a perdu un œil après avoir reçu un tir de flash ball tiré « en pleine gueule ».

Et du côté de Wormhout, dans les Flandres, dans la nuit de samedi à dimanche 12 juillet, six CRS en civil ont agressé quatre jeunes à la sortie d’une discothèque. Les jeunes recrues des compagnies républicaines de sécurité (CRS) en civil ce soir-là, « décompressaient » bruyamment avant de réintégrer leur motel de Socx, à 10 km de Wormhout. En mission saisonnière pour la surveillance des plages et des autoroutes de la côté, les six hommes ont guetté la sortie de leurs victimes, ont brisé la vitre de leur voiture, avant de les asperger de gaz lacrymogène et de les « passer à tabac » à coup de tonfa (matraque, à laquelle une poignée latérale perpendiculaire a été ajoutée, environ à son tiers).

La plupart des médias qui ont relaté l’évènement ont précisé que l’on attendait de connaître les circonstances de l’agression et ce qui avait pu provoquer la réaction des CRS.

Y a-t-il pourtant une raison valable pour expliquer la mise en place d’un guet apens punitif par des forces de « l’ordre » ? La vendetta n’est pas moins honteuse commise par des « djeuns de banlieue » ou par des représentants de l’ordre, si ? Ne doit-on au contraire se montrer exemplaire lorsque l’on revendique la protection de la paix sociale ?

Les bavures prennent un rythme de croisière, sans que les rapports des uns et des autres n’alertent les pouvoirs publics.

Voir l’article du Monde


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