Ils ont rejoint le collectif : Maryse Ewanjé-Epée, consultante - Arash Derambarsh, éditeur – Kofi Yamgnane, ingénieur/ancien Ministre - Monique Ewanjé-Epée-Lewin, manager artistique/maire-adjointe – Yannick Szczepaniak, agent ministériel/international de lutte – Jean-François Jodar, entraîneur de football – Nicolas Péraudeau, chef d’entreprise – Clavel Kayitaré, animateur sportif/médaillé olympique – Fulgence Ouedraogo, rugbyman – Marjorie Risacher, animatrice radio, Mamedy Doucara, international de taekwondo - Benoît Lançon, chef d'entreprise/Président d'association - Marion Clignet, médaillée olympique et mondiale de cyclisme – Audrey Prieto, championne du monde de lutte - Jean-Michel Martial, comédien/metteur en scène…
juin 29

Violences policières, les exactions continuent.

Alors que le « tout-sécuritaire » est devenu une norme que la police française s’efforce d’appliquer pour éviter la sanction, sur le terrain, les violences redoublent au fur et à mesure que l’état réclame « du chiffre » pour conforter sa politique.

Le Secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme jugé inefficace par François Fillon a été purement et simplement rayé de la carte démocratique de la France. Au moins, on ne pourra plus juger de son efficacité n’est-ce-pas.

Pendant ce temps, dans la nuit du dimanche 14 juin au lundi 15 juin, Juan Pablo Gutierrez aurait été passé à tabac par un policier au commissariat de la Goutte-d’Or. Sans autre raison que celle d’un faciès semble t-il inadéquat.

Il était le plaignant, il est devenu la victime…

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avril 6

Les violences policières dans le collimateur d’Amnesty International

Cette semaine sur le site d’Amnesty, une enquête sans concessions sur les violations des droits humains commises par des policiers français dans l’exercice de leurs fonctions. Passages à tabac, recours à une force excessive, menaces, abus de tous ordres, les dérapages policiers bénéficient d’une impunité inconcevable et la France est désormais mise à l’index.

Le Collectif 217 A s’associe à Amnesty international et réitère son souhait de voir notre état major politique se pencher sur la question des violences policières de toute urgence, avant que le clivage entre police et population ne soit irréversible.


Impunité policière en France (vidéo).
© Amnesty International

février 3

Violences et mensonges policiers devant la justice, mardi 3 février au TGI de Bobigny

Eunice Barber, mardi 3 février à 10h30 au Tribunal de Bobigny

Ce Mardi 3 février 2009 à 10h30, le Tribunal de Bobigny examine la plainte déposée par Eunice Barber contre les policiers pour “faux en écriture”.

Dans l’affaire des violences policières dont elle a été victime, Eunice Barber avait déposé, il y a deux ans, une plainte pour “faux en écriture” contre les policiers.

Curieusement, quatre (4) jours après sa condamnation du 3 décembre dernier par le tribunal de Bobigny à payer 5000 euros d’amendes aux policiers pour “refus d’obtempérer et rébellion” , Eunice recevait une convocation du juge d’instruction de ce même tribunal pour examen de sa plainte.

Cette procédure qui consiste à condamner d’abord Eunice puis à examiner sa plainte pour “faux en écriture” à l’encontre des policiers est paradoxale.
On n’a l’impression qu’il fallait la condamner à tout prix, alors que la logique la plus naturelle commandait que l’on examinât d’abord sa plainte pour valider ou infirmer les accusations portées contre elle par les policiers.

Dans l’ambiance actuelle où même des fonctionnaires de la Justice dénoncent la mise sous tutelle de l’institution judiciaire, il est légitime de se demander si le juge d’instruction a pu instruire en toute liberté et en toute indépendance la plainte accusant les policiers.

C’est dans ce contexte que le tribunal de Bobigny examinera ce mardi 3 février à partir 10h30 la plainte pour “faux en écriture” déposée par Eunice Barber contre les policiers.

Le tribunal va-t-il apaiser la douleur de toutes les victimes des violences policières, célébrités ou citoyens anonymes, ou va-t-il accentuer le sentiment d’injustice ressenti de plus en plus par les citoyens ? Le tribunal va-t-il faire respecter la Constitution Française qui stipule que les forces de l’ordre sont au service des citoyens et non le contraire ?

Source : http://www.thotep.com/article.php3?id_article=648





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